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Qui n'a jamais rêvé d'une "Rolls-Dolls"? — ctrl-X

Qui n’a jamais rêvé d’une « Rolls-Dolls »?

Pour certains, le sujet sera tagué #MDR. Pour d’autres, on entre dans la catégorie #pervers ou encore #wtf, voire même #tristesse. Les dolls, hommes et femmes, ne laissent pas indifférents…

Alors que l’AFP nous annonçait, fin 2016, que les robots seraient bientôt dans notre lit, les sexdolls semblent tenir le cap. Toujours plus réalistes, totalement hype, elles se présentent, chez le fabricant américains Sinthetics, avec des finitions particulièrement soignées, – pardon d’avoir l’air de parler de bagnoles, mais on est bien dans l’idée de Rolls-Royce du genre.

La version « Jamie Dornan: The Revenge ». Bon, on se serait passé des chaussettes blanches.

D’ailleurs, tenez-vous bien, tout est paramétrable. Depuis la couleur et la coupe de cheveux, au maquillage éventuel, les ongles et tout. Mais aussi: la couleur de peau (quatorze teintes disponibles). Et: de vrais sourcils, des tatouages, des piercings. Et: pour les poupées dames, la taille des orifices.
On la choisit en version homme/femme/transgenre/hermaphrodite.  En fait, on la choisit comme on veut, ils la font à la demande – et là on se dit que le vrai sujet de cette histoire, ce serait d’aller interviewer les types qui fabriquent ces créatures – bon sang, qu’est-ce que tu dis aux parents des copains de tes mômes quand ils te demandent ce que tu fais dans la vie…?

Tellement bobo chic, cette Tawny.

Le prix de départ pour une poupée fille est de 6400 dollars, 6700 dollars pour un gars (autour de 6500 euros).

 

En une, la version In Bed with my Hipster, mignon et si bien élevé qu’il ne se sauve pas une fois l’acte consommé.
Photos: DR.

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